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Les ennemis des nymphaeas

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Les ennemis des nymphaeas

Message par Gloup le Ven 29 Déc - 15:23

"Galerucella nymphaeae" ou galéruque du nénuphar.

Un parasite pas très sympathique avec les plantes que nous aimons bien, les nénuphars.
Cette bestiole, tout comme nous, les adore. Pas pour les admirer, mais pour les croquer, que ce soit la larve ou l'adulte.
Il faut donc être capable de les identifier.

L'adulte fait environ 6/7 mm


La larve 5/6 mm


La nymphe


Les dégâts


Le traitement est fait à l'aide de la bactérie Bacillus thuringiensis qui va détruire les cellules de leur intestin. On peut aussi intervenir manuellement en écrasant la bébête !!!
On trouve le traitement chez les spécialistes du nénu comme Latour-M....

Une petite vidéo des adultes en plein repas.
Clic !
Crédit photos → Clic et Reclic.


"Elophila nymphaeata" ou pyrale du nénuphar.

 Le papillon
 
La chenille, cachée sous sont bouclier végétal qu'elle a préalablement découpé sur une plante
.

La femelle de ce papillon va pondre en immergeant son abdomen dans l'eau, sur la bordure d'une plante, entre 40 et 100 œufs.
Une semaine après le ponte, les œufs vont éclore pour donner naissance à une petite chenille blanchâtre, translucide.
Rapidement, les petites chenilles s'éparpillent autour de la feuille, creusant de fines galeries, à l'intérieur desquelles parfois elles disparaissent complètement. Cependant, le plus souvent, elles se nourrissent et se déplacent dans l'eau sans aucune protection, ceci pendant deux ou trois jours. C'est alors qu'elles se mettent à l'abri dans un fourreau. Cette gaine, durant le premier âge, consiste en un fragment de la plante nourricière découpé en ovale plus ou moins régulier, retourné et plaqué sous la feuille par quelques fils de soie. Le bord de cette pièce est parfaitement appliqué et ce n'est que la pression exercée par la chenille aux extrémités qui provoque un entrebâillement. Cet orifice apparaît et disparaît avec la sortie et le retrait de l'animal. 
Ainsi, c'est dans un abri, le plus souvent fixé sous la feuille, fermé mais plein d'eau, que la jeune chenille constamment mouillée respire, se nourrit et se développe en rongeant l'intérieur de son habitation. Lorsque celle-ci est en grande partie consommée, elle la quitte pour s'en construire une nouvelle. Cette chenille mène donc à ce moment une vie nettement aquatique, puisqu'elle est capable de respirer dans l'eau en utilisant l'oxygène dissous. 

Lorsque la jeune chenille a vécu près de deux semaines, sa taille atteint 6 ou 7 mm. Vivant toujours dans son fourreau mouillé, elle se prépare alors à subir une mue dont les conséquences seront pour elle une véritable métamorphose. De grands changements vont se produire, notamment la complète transformation du système respiratoire. Durant la première période larvaire, tous les phénomènes vitaux se sont passés au sein de l'eau, en contact direct avec elle ; tandis qu'à partir de cette mue spéciale, la chenille, bien que continuant son évolution sur l'eau, ne présente plus aucune différence avec ses semblables menant une vie terrestre.
Pour se déplacer sur l'eau, la chenille dispose de deux moyens : ou bien, s'appuyant sur un support quelconque, par une brusque détente du corps, elle se projette avec son habitation à une certaine distance ; ou, si elle se trouve en pleine eau, elle peut godiller avec la partie antérieure du corps et avancer tel un radeau en miniature. Une autre opération qu'il est curieux d'observer est celle de l'évacuation des excréments. Du fait que la chenille se nourrit dans l'eau, elle en absorbe une certaine quantité qui gonfle son tube digestif ; aussi, au moment de l'excrétion, la chenille, invisible dans son habitation, entrouvre légèrement celle-ci par une pression de l'arrière train et brusquement les matières, diluées et abondantes, sont projetées avec force, créant dans l'eau un petit nuage verdâtre. Après avoir vécu une quinzaine de jours dans ce fourreau flottant, la larve est devenue adulte. Elle mesure de 3 à 4 cm. ; sa couleur est d'un gris plus ou moins foncé sur le dos, avec les côtés et le ventre plus pâles. Le corps n'est pas entièrement cylindrique, mais accuse au centre un renflement. C'est à cet endroit que sont situées, placées sur de petites éminences latérales, les trois paires de stigmates par les¬ quelles la chenille respire, car les autres stigmates ne semblent pas fonctionnels. 
Peu avant de se "chrysalider", la chenille entraîne son fourreau sous l'eau en marchant sur la face inférieure des feuilles et sur les tiges de nénuphars. Cette manœuvre exige d'elle une certaine force, car le fourreau plein d'air tend à remonter à la surface. Ce même fourreau, qui a abrité la chenille adulte, va également protéger le cocon et la chrysalide.

Environ trois semaines plus tard, l'imago est formée et elle éclot. L'éclosion qui a donc lieu sous l'eau ne semble nullement incommoder le papillon. A peine celui-ci est-il sorti de son cocon, ce qu'il exécute avec une grande agilité, qu'il lâche prise et, tel un morceau de liège, monte à la surface et apparaît brusquement posé sur l'eau, les ailes non encore développées. C'est dans cette position que, quelques minutes plus tard, les ailes vont grandir horizontalement. Ces différentes phases ont nécessité environ une demi-heure ; après quoi le papillon est prêt à s'envoler.
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Gloup
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